Nicolas Mathis


C’est à l’Ecole du cirque Plume, à Besançon, que j’ai commencé à jongler en 1991 puis, au sein d’une troupe amateur. Plus tard, découvrant le travail de la compagnie Vis a vis ou de Laurent Cabrol, je décide d’abandonner mes études et consacre mes journées à inventer un jonglage corporel qui, au-delà des codes convenus, distillerait une sensualité directe, rythmique, graphique et théâtrale.
Une pratique régulière de la musique et de la danse nourrit cette recherche ; des rencontres dévoilent de nouveaux horizons.
Je souhaite continuer à faire du jonglage une langue particulière qui s’enchante de sa différence mais ou la part esthétique reste toujours l’occasion. Occasion qui deviendrait une faute si on lui sacrifiait la vérité.